Magali Latil expose à la Maison de Brian

 

À Simiane la Rotonde, dans le Lubéron, le rendez-vous annuel de la Maison de Brian, animée par Martine CAZIN, s’ouvre cette année avec un hommage au papier, auquel participe Magali LATIL.

bannières26-04-14

 

« Vive le papier ! »

du 26 avril au 1ier juin 2014

* * *

            Une exposition légère pour fêter le printemps, légère comme le papier qu’elle célèbre, comme un souffle d’avril, comme un nuage de mai. Trois artistes s’expriment selon leur personnalité.

 

Betsy Eeckhout vit et travaille en Belgique ; elle expose dans toute l’Europe, au Maroc et aux USA. On a pu voir l’an dernier à la rotonde ses très remarquées « robes du vin », faites de rafles de raisin assemblées.

Betsy récolte herbes et plantes et fabrique de magnifiques papiers de textures vivantes et inattendues. Et le papier devient sculpture : livres symboliques à la mémoire perdue, vecteurs de rêves et de poésie…Géodes laissant s’échapper leurs secrets, intimes, fragiles ou érotiques. Un travail sensible et raffiné.

 

Magali Latil est née à Toulon en 1965. Après ses diplômes des Beaux-arts de Toulon et de Marseille , elle réalise de nombreuses expositions, livres d’artiste et, soucieuse de lien et de transmission, intervient dans des écoles, des hôpitaux et des centres pénitentiaires.

On retrouve ces liens, tels des formes vitales primitives, dans ses dessins sur papier ou sur calque. De la pointe d’argent ou du crayon le plus commun, Magali Latil s’aventure sur la feuille et nous entraîne dans un réseau de nervures, de veines et de nerfs, telle une dentellière qui découvrirait la liberté hors des schémas imposés. Parfois, le vide, finement découpé, devient dessin, encore plus présent de cette absence. Tout est légèreté et finesse, mouvement de la vie inscrit dans l’écriture du temps, où aucun repentir n’est permis.

 

Jean Million vit et travaille à Montpellier. Après la photographie en noir et blanc à laquelle il aimait s’adonner, il est initié à la calligraphie, à la peinture traditionnelle (et à la cuisine chinoise !) par Shanshan Sun. L’encre de Chine, le papier de riz, le rapprochent de la culture japonaise dont il rêvait ; deux séjours au japon, l’apprentissage de la langue écrite, tout un monde se découvre et un langage pictural, influencé par l’extrême –orient, mais cependant personnel et original, se met en place. Son pinceau est nerveux et décidé, de fines cordelettes de papier en liberté griffent la surface de la feuille, se superposent au noir de l’encre. Le vide est devenu un univers vivant.

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Une exposition à voir tous les jours, de 15 à 19h, du 27 avril au 1ierjuin. On peut aussi prendre rendez-vous au 04 92 75 91 49.

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