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29 mai 2017 § Poster un commentaire

 

Si vous passez à Arpaillargues (30700), non loin d’Uzès, ne manquez pas l’exposition, tellement en phase avec PO&PSY, proposée par ces amis de la poésie et des arts contemporains qui ont  si chaleureusement reçu la rencontre FIGUE(2) le 22 avril dernier…

Galerie Deleuze-Rochetin

 

SATORU   –    Sébastien ZANELLO

du 1er mai au 17 juin 2017

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Satoru Sato fait partie de ces artistes transhumants épris d’ordre et de clarté dans la définition de ses champs d’intervention. Originaire de la province de Miyagi au coeur du Japon, peintre et sculpteur surtout à l’aise dans la sphère du monumental, il ne s’est pas longtemps laissé séduire par les appels de la calligraphie. Le choc éprouvé face aux pyramides d’Egypte et son installation à Paris en 1969, assortie de la découverte des travaux de ses aînés, tels Leppien, Aurélie Nemours, Seuphor, Bozzolini, Cruz-Diez, Arden-Quin, etc. avec lesquels il nouera des relations d’amitié, le conduisent à prendre progressivement conscience de ce qu’il porte en lui d’inclination aux vertus de rigueur et de renoncement. En décapant sa manière, il cultive le dépouillement de ses surfaces, l’exactitude du rendu, la concision alternée des rapports et des proportions, les échanges entre la matière picturale et les éléments ligneux, au gré d’une approche à la fois codifiée et spirituelle, reflet de sa culture millénaire, en marge de tout égarement de la main.

 

Texte Entre-Temps de Sébastien Zanello. « Observer le vide. Y ajouter de la matière pour capter la lumière, puis lui donner un point de vue, mon point de vue. Mes sculptures s’inscrivent dans le temps pour y marquer une pause, le figer. Figer la chute, l’envol, l’explosion ou tout simplement l’immobilité. C’est au spectateur de se déplacer pour composer ses histoires, éphémères et personnelles. Le module qui compose mes réalisations est un multiple de carrés, figures géométriques remarquables les plus étudiées depuis l’Antiquité, symbole de la stabilité, qui met en relief l’instabilité de ce qu’il donne à voir. Ce travail prend une autre dimension s’il s’inscrit dans un environnement précis. Il façonne, souligne et colore l’espace qui est son hôte. J’aime travailler in situ, et j’adapte, voire reconstruis chaque œuvre en fonction du lieu qui va l’accueillir. Quoi que je fasse, ce qui m’attire, c’est communiquer avec l’espace, le temps et les hommes. Ouvrir une fenêtre dans ces endroits que l’on croyait clos dans nos certitudes. »

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Pour en savoir davantage :

http://www.galeriedeleuzerochetin.com/

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