Magali LATIL

Latil-Bohi

Magali Latil est née en 1965 à Toulon. Elle expose régulièrement depuis les années 1990, tant dans le cadre d’expositions collectives en France (galerie Artena à Marseille, galerie Telo Martius à la Seyne-sur-Mer, Musée des Beaux-Arts de Tourcoing…) et à l’étranger (Japon, Pays-Bas, Grèce, Espagne…) que dans le cadre d’expositions individuelles (Villa Tamaris à La Seyne-sur-mer, galerie l’Espace du dedans à Lille, galerie du Temple en Lozère, galerie Remarque à Trans-en-Provence, galerie-librairie Arts 06 à Nice, galerie L’espace du dedans à Lille)…

Peintre sensible à la poésie et attentive aux liens qui unissent les langages plastiques et littéraires, elle a collaboré avec certains des poètes contemporains les plus importants, tels que Bernard Noël, Edith Azam, Ludovic Degroote, Erwann Rougé ou Jean-Louis Giovannoni …

Magali Latil est également l’auteur d’ouvrages de notes sur la création, publiés chez divers éditeurs (Editions Ircam-Centre Pompidou, Editions Pré Carré, Editions Pourquoi pas…) et son travail plastique a fait l’objet de plusieurs catalogues.

 

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Présentation de l’exposition du 8 mars au 19 avril 2014 à la Galerie-Librairie Arts 06 de Nice  :

« Un simple crayon, le refus de la couleur, le renoncement au geste, Magali Latil est un peintre qui travaille avec les outils de l’écrivain, avec la minutie du scribe. Mouvement vers une parole perdue, une vibration qui cherche sa forme, un linceul posé sur le langage.

Et linceuls posés sur l’absence, membrane coulée au centre, trace contre l’effacement. Le tracé condense une agrégation de tissu, une irrigation. Un tissage, comme un raccommodage de l’espace, de l’espace fait corps. Nous voyons et ce ne sont jamais des peaux, mais leur matière est organique. Une vue sous le corps, pas un geste mais une couture, un rassemblement jusque dans le délitement. Nous sommes à l’envers des choses, dans le dos, le vêtement intérieur.

On pourrait chercher des mains, des vertèbres, des voluptés, des corps évanescents, allongés, des danses. Ce n’est pas l’image ici qui est en jeu, c’est autre chose, c’est à travers. Dans la transparence de la moelle épinière ; une sensualité blanche. »

 

 

Voir aussi :

http://www.documentsdartistes.org/artistes/latil/page1.html

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