Alireza RÔSHAN

 

10,5 x 15 – 47 feuillets séparés imprimés en français et en persan, illustration de couverture : Tayebeh Hashemi; sous pochette à rabats cartonnée. 10.50 € – Avril 2011. Traduit du persan par Tayebeh Hashemi et Jean-Restom Nasser.

* * *

Suis-moi à la trace de mon poème
moi je n’ai pas d’empreintes de pas
va sur les traces de la douleur
et tu parviendras jusqu’à moi.

Il faut croire que cette invitation d’un jeune poète de Téhéran, encore non édité à ce jour, a été entendue, puisque depuis deux ans, plus d’un millier de personnes suivent et commentent assidûment chaque jour ses publications sur Internet. Sa poésie, tout en étant moderne dans la forme, plonge indubitablement ses racines dans le terreau de la poésie classique et de la mystique iraniennes, où prédomine la thématique de l’amant et de l’aimée habités par des amours fous, parfois impossibles. La poésie a toujours été constitutive de « l’âme iranienne » mais, en ces périodes troubles et douloureuses que traverse l’Iran, elle resurgit avec d’autant plus d’acuité qu’elle semble être l’une des rares planches de salut d’une jeunesse par ailleurs profondément meurtrie.

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