Franck MERGER, traducteur

Franck Merger-traducteur

Franck MERGER a commencé un parcours d’enseignant-chercheur en littérature française du XXe siècle au sein de l’Université américaine (à Yale) et française (à la Sorbonne).

Il enseigne actuellement la littérature en hypokhâgne et en khâgne au Lycée militaire d’Aix-en-Provence.

Le goût de la traduction, découvert à l’occasion de ses études de Lettres classiques, et le goût de l’Italie et de la langue italienne, venu vers l’âge de 25 ans à l’occasion de séjours d’études en Toscane, l’ont conduit vers l’activité de traducteur de l’italien, en particulier de la poésie italienne et suisse italophone contemporaine, mais pas seulement. Il pratique cette activité depuis une dizaine d’années. Il a actuellement en chantier la constitution d’une ample anthologie bilingue du poète suisse italophone Alberto Nessi, pour les Editions de la revue Conférence, revue à laquelle il collabore.

Le goût de la langue et de la culture iraniennes lui est venu à travers Niloufar Sadighi. Tous deux ont contribué, à la demande des éditions Erès, à la traduction (édition bilingue) de l’œuvre poétique complète d’Abbas Kiarostami (PO&PSY in extenso 2014), ainsi qu’à la traduction, avec Amin Kamranzadeh, d’une sélection de poèmes de Saadi/Kiarostami (Saadi ivre d’amour, PO&PSY princeps 2018).

 

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Deux découvertes essentielles dans ma vie, de celles qui bouleversent pour toujours : l’Italie et l’Iran. Le retentissement de la première découverte et du long amour qui s’ensuit résonne dans des traductions, parues en revues ou en volumes. Les revues Inverses, Conférence, Terre à ciel… ont accueilli mes traductions des poètes Dario Bellezza, Filippo De Pisis, Franco Buffoni… J’ai publié en juin 2009 dans la revue Faites entrer l’infini ! un dossier consacré à Salvatore Quasimodo, incluant ma traduction de vingt-trois de ses poèmes. Les Éditions de la revue Conférence ont aussi accueilli en 2010 ma traduction de l’ouvrage en prose poétique d’Alda Merini L’Autre Vérité. Un choix de poèmes de Maria Carta, traduits en collaboration avec Filomène Giglio, est à paraître à l’automne 2018 dans la revue Phoenix.
Mon amour de l’Iran trouve à se manifester, entre autres manières, par des traductions. J’ai collaboré, avec Niloufar Sadighi, à la traduction de deux des trois recueils de poèmes d’Abbas Kiarostami, réunis en 2014 dans la collection « Po&psy » de l’éditeur Érès sous le titre Des milliers d’arbres solitaires. Dans la collection « D’une voix l’autre » de Cheyne est parue en juillet 2018 la traduction que j’ai réalisée avec Amin Kamranzadeh du recueil de Rezâ Sâdeghpour Le Bris lent des bouteilles. Au même moment est paru dans la revue Phoenix un choix de poèmes de la poétesse Mahshid Vatan-Doust, que j’ai traduits en collaboration avec Katâyoun Sabzevari.

Des travaux sont en cours d’achèvement dans les deux domaines italien et iranien : dans le domaine italien, en collaboration avec Filomène Giglio, la traduction d’un large choix de poèmes de Gianni D’Elia (à paraître en automne 2018 dans la revue Conférence) ; dans le domaine iranien, en collaboration avec Niloufar Sadighi et Amin Kamranzadeh, la traduction d’un large choix de poèmes qu’Abbas Kiarostami a écrits à partir de la matière poétique du grand poète persan Sa’di. Ce florilège est à paraître en 2020 dans la collection « Po&psy », sous le titre Sa’di ivre d’amour. Une prépublication a eu lieu dans la revue Conférence au printemps 2017.
Traduisant avec ferveur des poèmes italiens et persans, je devais fatalement en venir à écrire mes propres poèmes… De fait, un choix de six de mes poèmes est paru dans la revue Phoenix en juillet 2018 ; un choix plus large, de trente de mes poèmes, est à paraître à l’automne 2018 dans le revue Conférence. L’Iran et sa poésie sont au cœur de ces poèmes.
Je mène aussi une activité de diffusion et de promotion de la poésie. J’ai publié en 2005 chez l’éditeur Bréal une étude sur le recueil Les Planches courbes d’Yves Bonnefoy. J’ai participé à la création, à Salon-de-Provence en 2014, du festival « Les Archipels de la poésie », et à son organisation jusqu’en 2016. Je réalise régulièrement des présentations publiques de la poésie persane et anime des ateliers de traduction de poésie persane, en particulier avec Amin Kamranzadeh, Niloufar Sadighi et Katâyoun Sabzevari. Je publie sur le site de la revue en ligne Terre à ciel une chronique intitulée « L’ivre de poèmes ».
Par ailleurs, normalien, agrégé de lettres classiques, docteur en littérature française ; des articles et des colloques universitaires (le surréalisme, Aragon, Pétrarque…) ; ayant enseigné un an à Yale University et sept ans à la Sorbonne ; enseignant désormais en hypokhâgne et en khâgne à Aix-en-Provence….

Aix-en-Provence, juin 2019

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