Bientôt Sète…

14 juillet 2016 § Poster un commentaire

PO&PSY sera à Sète, place du Pouffre (ou de la Mairie),

sur le Marché des éditeurs

du festival Voix Vives de méditerranée en méditerranée

http://www.voixvivesmediterranee.com/

du samedi 23 au samedi 30 juillet 2016

*

Jacques ANCET est parmi les poètes invités.

Nous présenterons ses livres : Portrait d’une ombre et Les Travaux de l’infime,

ainsi que les 31 ouvrages du catalogue des 3 collections et leurs tirages de tête.

*

Vous pourrez  voir lire Jacques ANCET :

samedi 23  à 15h, dans la séquence « de voix en voix » (place du Pouffre).

samedi 23 à 20h, dans « lecture et signes » (rue des Trois Journées).

dimanche 24  à 16h, dans « un poète et son traducteur » (impasse Bouillonnet).

lundi 25  à 16h, dans « voix croisées » (cour du lycée Paul Valéry).

lundi 25 à 22h, dans « lecture à la chandelle » (rue Rapide).

mardi 26 à 21h30, dans le cadre de la lecture collective « Nous aimons la vie plus que vous n’aimez la mort » (bas du jardin du Château d’eau).

mercredi 27 à 16h, dans les « joutes poétiques ».

mercredi 27 à 19h,  dans « le livre d’artiste » (parvis du lycée Paul Valéry).

jeudi 28 à 10h, dans « lecture croissants » (terrasse du bar du plateau).

jeudi 28 à 17h , dans « la poésie, parole de paix » (parvis de l’église St Louis).

vendredi 29 à 12h : table ronde « La traduction de la poésie » (place du Pouffre).

vendredi 29 à 16h, dans « musique et poésie a capriccio » (rue Gambetta).

samedi 30 à 18h, dans « Pleins feux sur… », Terrasse du théâtre de poche (Grande rue Haute).

Jacques ANCET dédicacera ses livres à la fin de ses lectures et chaque soir à 17h sur le stand, au marché des éditeurs.

*

Nous vous donnons également rendez-vous

mardi 26 juillet à 11h,

sur le podium du marché du livre, place du Pouffre

pour la séquence « Être éditeur en poésie« , présentée par Michel BAGLIN.

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URGENCE POÉSIE 2,  LODÈVE, DU 7 au 10 JUILLET 2016

 

Quelques photos :

 

Le CLAP et son cèdre tutélaire qui abrita les lectures du soir

Le CLAP et son cèdre tutélaire qui abrita les lectures du soir

 

La "grotte des éditeurs"

La « grotte des éditeurs »

DSCN5989

l'art de la signalétique

l’art de la signalétique

Marie le temps d'un clic (sur plus de 50h d'enregistrement...)

Marie le temps d’un clic (sur plus de 50h d’enregistrement…)

 

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LE VENT L’A EMPORTÉ…

5 juillet 2016 § Poster un commentaire

affiche A3 - kiarostami

5 juillet 2016

je voulais planter une fleur

il y avait la fleur

il y avait moi

il n’y avait pas de terre

*

je voulais planter une fleur

il avait de la terre

il y avait moi

il n’y avait pas de fleur

*

un jour pas si lointain

il y aura la fleur

il y aura de la terre

il n’y aura pas moi

* * *

« Oui… la nouvelle était courte et amère, trop amère… Notre cher « mehrban » Kiarostami est décédé aujourd’hui à Paris…
 Il ne goûtera plus les cerises de l’été prochain… »

C’est ainsi qu’Amin Kamranzadeh (qui travaille, avec Franck Merger, à une version française du recueil Saadi / Kiarostami, à paraître prochainement dans po&psy) nous apprenait, tôt ce matin, qu’Abbas Kiarostami nous avait quittés.

* * *

Christian Saint Paul, qui anime l’émission hebdomadaire Les poètes sur Radio Occitania, communique :

Abbas KIAROSTAMI vient de disparaître.

Nous avions consacré une émission à l’auteur des poèmes  « des milliers d’arbres solitaires » publiés aux éditions érès Po&Psy,  le jeudi 27 novembre 2014.

Vous pouvez écouter cette émission toujours sur notre site en cliquant sur :

http://les-poetes.fr/son/son%20emision/2014/141127.wma

* * *

Et Danièle Faugeras, invitée d’Urgence poésie Lodève, se propose de rendre hommage à ce grand artiste et poète, qui a enchanté le public de la dernière édition (2014) des Voix de la Méditerrannée (dont il fut le grand invité à l’occasion de la parution par nos soins de son œuvre poétique complète : Des milliers d’arbres solitaires.)

 

un obscur poète

dans un hameau perdu

a décrété cette année

année de la poésie

*

les étalagistes

étalaient des poèmes

*

le vent

a dérobé

un hémistiche

sur le fil d’étendage du voisin

*

les amoureux indigents

dans l’obscurité de la nuit

hors de la vue des patrouilles

ont diffusé des tracts de poésie

*

etc.

* * *

Souvenir 1 (sans photo) :

Intervention de po&psy à l’École Supérieure de Langues Modernes pour Traducteurs et Interprètes de l’université de Trieste – vendredi 16 avril 2011 – avec la participation de Pascale Janot directrice de collection et enseignante à l’université de Trieste, Riccardo Zipoli, photographe, traducteur de l’édition italienne des poèmes d’Abbas Kiarostami, Tayebeh Hashemi et Jean-Restom Nasser, traducteurs de Havres, (po&psy 2010), Danièle Faugeras, directrice de collection et poète, Marie-Françoise Sacrispeyre, éditrice érès, les étudiants et professeurs du SSLMIT.

 

Thème :

Rencontres autour de l’œuvre du poète, cinéaste et photographe Abbas Kiarostami ; à partir de poèmes et de l’analyse du visionnement du film Le vent nous emportera.

 

Bribes :

« Si derrière tout réalisateur européen on peut voir un peintre, derrière un réalisateur persan, on trouve un poète ou même un conteur. La poésie représente pour nous l’essence de l’art traditionnel. » (AK)

*

« La poésie est une création de l’esprit à laquelle on peut donner vie dans les conditions les plus simples et dans les circonstances les plus élémentaires. Il s’agit d’un récit qui a pour unique acteur le poète et qui ne demande aucun instrument ou support. Pour photographier, comme on sait, il faut un appareil photo et des conditions de lumière particulières. Écrire de vers consiste au contraire à combiner les mots à l’intérieur de l’esprit dans la plus totale indépendance et immédiateté. » (AK)

*

« Un bon spectateur sait lire dans le marc de café : il y trouve des formes et peut faire marcher son imagination. À partir de là, il peut même créer sa propre histoire. Il est le roi… » (AK)

*

« Il m’arrive de penser : comment faire un film où je ne dirais rien ? Si des images peuvent donner une telle force à l’autre pour les interpréter et tirer un sens que je ne soupçonnais pas, alors il vaut mieux ne rien dire et laisser le spectateur tout imaginer. Quand on raconte une histoire, on ne raconte qu’une histoire et chaque spectateur, avec sa propre capacité d’imagination, entend une histoire. Mais quand on ne dit rien, c’est comme si on disait une multitude de choses. » (AK)

*

« Pourquoi la lecture d’un poème excite-t-elle notre imagination et nous invite-t-elle à participer à son achèvement ? Les poèmes sont sans doute créés pour atteindre une unité malgré leur inachèvement. Quand mon imagination s’y mêle, le poème devient le mien. Le poème ne raconte jamais une histoire, il donne une série d’images. Si j’ai une représentation de ces images dans ma mémoire, si j’en possède les codes, je peux accéder à son mystère. L’incompréhension fait partie de l’essence de la poésie. » (AK)

*

« En montrant trop on ne montre plus rien, c’est pourquoi le spectateur est démuni en quittant la salle. On s’est habitué à comprendre en interrogeant. Dès qu’on s’interroge, on a l’impression de ne pas avoir compris. Alors qu’on peut reconnaître au son, on peut apprécier à travers une ombre. À travers une fenêtre, nous pouvons deviner la vie d’une famille. Notre seule force est d’avoir cette fenêtre. Tout spectateur dispose du même imaginaire. Nous devons croire à l’intelligence du spectateur, qui peut découvrir par lui-même. (…) L’imagination peut aider à voir, à avoir une vision plus ouverte. Ainsi chacun peut avoir une vision différente de celle de l’autre. Par des signes, je peux créer une image pour chaque spectateur : « Devine ! Je te montre des signes, à toi de deviner le reste. » C’est quoi ? C’est le respect que le spectateur se doit quand il se rappelle combien il peut imaginer, combien il peut apprécier à travers son imaginaire. » (AK)

*

« Une image ne représente pas, ne se donne pas en représentation, mais annonce sa présence, invite le spectateur à la découvrir. « (AK)

*

« Dans ses poèmes, Abbas Kiarostami reste enraciné au niveau quotidien et concret des descriptions. Son approche est une approche laïque et terrienne. (…) Son intérêt est pour la vie en soi et pour soi et non pour ce que celle-ci peut représenter. (…) Il se limite, comme dans son cinéma, à présenter en invitant plutôt le spectateur, au moyen de techniques variées et spécifiques, à une réflexion sur ce qui est montré. » (Riccardo Zipoli)

*

Et pour finir…

Transcription de l’avant-dernière scène du film Le vent nous emportera, qui cite un poème de Omar Kayyam jeté au vent, depuis une mobylette traversant un champ de blé, par un médecin de campagne qui vient de visiter une vieille femme :

– (B) Vous disiez , docteur ? Qu’est-ce qu’elle a ?

– (Doc) Elle n’a rien, que la vieillesse et la faiblesse. Ce n’est qu’un tas d’os, et elle ne va pas tellement bien.

– (B) La vieillesse est une mauvaise maladie.

– (Doc) Oui, mais il y a pire que ça. La mort…

– (B) La mort ?

– (Doc) Oui, la mort est le pire. Lorsqu’on ferme les yeux sur ce monde, cette beauté, cette belle nature et l’abondance de Dieu, c’est pour ne plus revenir…

– (B) On dit que l’autre monde est plus beau que celui-ci.

– (Doc) Mais qui est revenu de là-bas pour dire s’il est beau ou non ?

« On me dit qu’elle est belle comme une houri des cieux !

Je me dis, moi, que le jus de la treille vaut mieux.

Préfère le présent à ces bonnes promesses.

C’est de loin qu’un tambour paraît mélodieux. »

* * *

Souvenir 2 (seulement photos)

Lodève, Festival « Voix de la Méditerranée » 2014 : Abbas Kiarostami, grand invité.

Avec la participation d’Ahmad Karimi-Hakkak, spécialiste de littérature persane, et de Massoumeh Lahidji, interprète.

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Abbas Kiarostami avec Massoumeh Lahidji, son interprète

DSCN0297Avec deux des traducteurs de Des milliers d’arbres solitaires, Franck Merger et Niloufar Sadighi.

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Abbas dédicaçant son livre à Alexandre Hollan. Une histoire d’arbres…

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* * *

aujourd’hui

est le fruit d’hier

et demain

le fruit d’aujourd’hui

le fruit de la vie

c’est la mort et la mort

est fructueuse

* * *

(poèmes extraits de « 7 heures moins 7  » (traduits du persan par Tayebeh Hashemi et Jean-Restom Nasser), dans Abbas Kiarostami, Des milliers d’arbres solitaires, po&psy 2014)

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URGENCE POÉSIE LODÈVE

1 juillet 2016 § Poster un commentaire

Pour la deuxième année après le sabordage du Festival VOIX DE LA MÉDITERRANÉE par la municipalité, LA POÉSIE SURVIT À LODÈVE !

PO&PSY participera au programme de lectures ainsi qu’au Marché du livre.

Merci à l’équipe de forcenés qui a permis ce miracle !

VENEZ NOMBREUX !!!

Programme Urgence Poesie 01

L’ÉTÉ S’ANNONCE BIEN…

1 juillet 2016 § Poster un commentaire

 

… avec deux expositions consacrées à Alexandre Hollan :

Questions aux arbres d’ici,

du 18 juin au 6 novembre 2016, au musée de Lodève (34700) : http://www.museedelodeve.fr/expositions/expositions-en-cours/en-cours-alexandre-hollan.html

lecture d’extraits du livre de l’artiste Je suis ce que je vois – Notes sur la peinture et le dessin 1975-2015 par Danièle Faugeras, le 27 septembre. En présence de l’artiste.

*
Edmée Delsol et Alexandre Hollan ou la vie intérieure,

du 2 au 31 juillet à la Maison de Brian, Simiane-la-Rotonde (04150)
http://www.lamaisondebrian.fr
Vernissage le samedi 2 juillet à 18h.

Alexandre Hollan est de retour à Simiane. Né en 1933 en Hongrie, en France depuis 1956, il partage son temps entre deux ateliers: Paris et son mazet de l’Hérault, deux recherches : les vies silencieuses et les arbres.
Il y eut longtemps le noir, dévolu à mettre au jour la vie secrète des grands chênes, et la couleur patiente et profonde, naissant des compositions précises de quelques vieux objets. Aujourd’hui, celle-ci ne se cantonne plus dans les ciels et l’obscur des contre-jours, elle est montée dans les arbres, vive et légère, multiple. Elle fait bouger l’espace, elle est conquête, picturalement pure, de la troisième dimension. Alexandre Hollan, c’est d’abord un regard conduit par l’observation, intériorisé. Il rejoint Matisse : « La création commence à la vision. Voir c’est déjà une opération créatrice et qui exige un effort. » Les couleurs invisibles des feuillages étaient bien là, les voici.

Au moment du vernissage (18h30), Danièle Faugeras lira des textes d’Alexandre Hollan.

*
Si vous habitez le midi,
si d’aventure (ou de vacances, déjà) vous passez par là…,
deux rendez-vous à ne pas manquer !

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34ème Marché de la poésie de Paris

1 juin 2016 § Poster un commentaire

 

Comme chaque année depuis sa création, PO&PSY était présente, du 8 au 12 mai 2016, au Marché de la poésie de Paris (place Saint Sulpice) sur le stand 212, avec l’intégralité des volumes publiés dans les 3 collections, présentée par Danièle Faugeras et Pascale Janot :

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* PO&PSY princeps : 24 volumes, avec la parution en mai  de 3 nouveaux titres :

Humour rose de Malcolm de Chazal, avec des dessins de Jean-Noël Bachès.

Les Poèmes d’amour de Marichiko, de Kenneth Rexroth, traduit de l’américain par Joël Cornuault et illustré de mangas de Hokusai.

Comme la pluie qui tombe sur la terre rouge – poésie tamoule de l’époque Sangam, traduit du tamoul par Geetha Ganapathy-Doré.

 

* PO&PSY in extenso : 5 volumes, avec la parution en mai de :

Polisseur d’étoiles – œuvre poétique complète de Federico García Lorca, dans une traduction nouvelle à une seule voix de Danièle Faugeras, avec des encres d’ Anne Jaillette.

 

* PO&PSY a parte : 2 volumes, avec la parution en mai  de :

Jets de poèmes – dans le vif de Fukushima -, de Ryôishi Wagô, traduit du japonais par Corinne Atlan, avec des photographies de l’œuvre gravé d’Elisabeth Gérony-Forestier.

 

* * *

 

Le poète japonais Ryôishi Wagô, invité par PO&PSY à venir présenter son livre en France n’ayant pu se libérer, Corinne Atlan et Danièle Faugeras ont présenté son livre dont elles ont lu des extraits sur le podium du Marché de la poésie, le jeudi 9 juin à 15h.

Corinne Atlan, traductrice du japonais et Elisabeth Gérony-Forestier, artiste, signaient Jets de poèmes – dans le vif de Fukushima sur le stand à 16h le même jour.

Étaient également présents pour présentations au public et signatures :

Joël Cornuault, traducteur de l’américain pour l’ouvrage de Kenneth Rexroth ;

Geetha Ganapathy-Doré, traductrice du tamoul pour l’ouvrage Comme la pluie qui tombe sur la terre rouge -poésie tamoule de l’époque Sangam ;

Danièle Faugeras, traductrice de l’espagnol, et Anne Jaillette, artiste, pour l’œuvre poétique complète de Federico García Lorca.

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Les tirages de tête (volume numéroté et signé augmenté d’une œuvre originale unique de l’artiste) de certains ouvrages des 3 collections ont été exposés sur le stand pendant toute la durée du Marché.

DSCN5924

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FGL à Évreux

1 juin 2016 § Poster un commentaire

Rencontre-lecture à L'oiseau Lire - Evreux

C’était à Évreux, le 7 juin 2016, à la librairie L’Oiseau Lire, pour la lecture-signature de Polisseur d’étoiles – œuvre poétique complète de Federico García Lorca…

les premiers auditeurs

les premiers auditeurs

l'éditrice-traductrice-lectrice, l'artiste, la libraire

l’éditrice-traductrice-lectrice, l’artiste, la libraire,

l'artiste en signature

l’artiste en signature.

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É finita la commedia

1 juin 2016 § Poster un commentaire

 

Les vendredi 27, samedi 28 et dimanche 29 mai 2016 s’est tenue à Montpellier, sur l’Esplanade Charles de Gaulle, la 31ème Comédie du livre, à laquelle les éditions ERES  étaient conviées à participer pour la première fois, au titre d’ « éditeur en région » – entendez la nouvelle Grande Région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.

La très grande affluence, qui s’est traduite par  un passage ininterrompu pendant ces trois jours, a quand même permis quelques arrêts devant la table PO&PSY, qui donnèrent lieu à quelques belles découvertes et échanges passionnés !

Ces arrêts, souvent suscités par la « reconnaissance » du livre d’Alexandre Hollan, dont le Musée Fabre tout proche, avait accueilli en 2012 une mémorable exposition, furent l’occasion d’annoncer sa toute prochaine exposition au Musée de Lodève, sous le titre « Questions aux arbres d’ici » (du 18 juin au 6 novembre 2016 –  lecture ambulatoire dans les salles de l’exposition de « Je suis ce que je vois », par Danièle Faugeras en présence de l’artiste, le 27 septembre. Renseignements : http://www.museedelodeve.fr/expositions/a-venir-alexandre-hollan.html)

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